«Il n’y a pas de ‘connus’. Il y a des ‘connus connus’, soit des choses que nous savons que nous savons. Il y a des ‘inconnus connus’; ce qui veut dire qu’il y a des choses que nous savons que nous ne savons pas. Mais il y a aussi les ‘inconnus inconnus’: ces choses que nous ne savons pas que nous ne savons pas. Alors, quand nous faisons de notre mieux pour mettre toute cette information ensemble, et quand nous disons: ‘eh bien, c’est à peu près comment nous voyons la situation’, en réalité il s’agit seulement des ‘connus connus’ et des ‘inconnus connus’. Et chaque année, nous découvrons un peu plus de ces ‘inconnus inconnus’.» (1)
Donald Rumsfeld, Secrétaire à la Défense des États-Unis
Lors d’une rencontre des ministres de la défense de l’OTAN, juin 2002
Lorsque Donald Rumsfeld a fait cette déclaration, nombre de journalistes et de commentateurs de nouvelles étaient sous le choc. Pour la plupart ils ne comprenaient pas les propos de M. Rumsfeld et se questionnaient même sur sa santé. Cependant, ceux qui sont familiers avec le jargon de la gestion des risques de projet, telle qu’elle est présentée par le Project Management Institute (PMI), auront compris que M. Rumsfeld parlait des différents types de risques auxquels nous faisons face dans la vie de tous les jours. Il utilisait même la nomenclature du Guide de Gestion des Risques de Projets publié par le PMI (2).
Mais à l’époque, cela n’a aidé en rien la clarté de ses propos pour le commun des mortels, pas plus que ça ne le fait aujourd’hui, même pour des gestionnaires avertis. Sans compter que la nomenclature du PMI est elle-même loin d’être limpide et ne permet pas d’avoir une vision très claire de ce qu’est un risque de projet (ou d’entreprise). Pourtant, depuis 1992 (date de publication du guide du PMI), globalisation et complexité subséquente obligent, plusieurs auteurs et gestionnaires se sont penchés sur la nature de la certitude, de l’incertitude et de ce qu’est un risque dans tout ça.
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Actinuum et NQI remercient l’ensemble des membres du club ayant participé à ce débat sur l’implantation d’un outil logiciel et de la culture projet. Forts de leurs diverses expériences, ces deux heures furent marquées par de nombreux échanges entre membres du Club qui permirent d’entrevoir des clefs pour conduire cette opération.
Il ressort des débats que la mise en place d’un logiciel de projet n’a d’efficacité que s’il s’intègre dans une cohérence culturelle, managériale et méthodologique. Il représente un profond changement organisationnel et comportemental qui nécessite de revoir les rôles et responsabilités des acteurs au sein de l’organisation.
« C’est de ses erreurs que l’on apprend », certains membres du Club ont reconnu bien volontiers qu’ils avaient compromis la réussite de l’implantation de l’outil parce qu’ils n’avaient pas réussi une concertation efficace avec les usagers de l’outil et les acteurs du mode projet. Mettre en place une organisation matricielle, définir les règles de gestion en continue (définition, suivi, priorisation) des portefeuilles, uniformiser les pratiques et former en interne à la gestion de projet ne suffit pas.
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I use an “erhu” (the two-string Chinese violin) as a training aid in coaching project management to workshop participants. I started to do this while giving PMP certification revision workshops for PMI-Montreal. This is something I have been doing now for more than four years. I have also published a little website on this, in collaboration with Prof Xianghui Liu, a Chinese university professor I met on MySpace [information].
I am spending eight to nine hours with PMP certification candidates. I give them the run on the Project Quality Management knowledge area. I also review all other eight areas (seen in other workshops) through 150 to 200 presentation slides, while trying to talk about exam preparation and to share my project management experience and some useful insights complementing the PMBoK. I also have them go through a 100 question PMP exam simulation, including revising it with them before the day ends. This is a crazy day; so the erhu comes handy to create anchor points to make them remember something useful, as I try to find with them the nine sets of “two strings” that can explain how to best manage each of the knowledge areas.
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